Sur les recherches qui mènent à cette page, une intention domine : trouver un prestataire web pour une collectivité de l'Yonne. Mairie, communauté de communes, syndicat ou office de tourisme, les contraintes n'ont rien à voir avec celles d'une PME. Voici ce que cela change concrètement, et comment nous traitons ces projets depuis Dijon, entièrement par écrit.
Le client d'une entreprise auxerroise n'est pas toujours à Auxerre
Trois publics distincts cherchent au même endroit. Le bassin de vie d'abord : Auxerre, Monéteau, Appoigny, Migennes, Joigny, Saint-Florentin, Toucy, où l'on cherche un artisan, un garage, un cabinet ou un commerce ouvert maintenant. Le passage ensuite : la sortie d'autoroute, le tourisme fluvial du canal du Nivernais, la cathédrale Saint-Étienne, les vignobles de Chablis et d'Irancy amènent des visiteurs qui préparent leur venue depuis chez eux, parfois depuis la région parisienne. Les acheteurs à distance enfin : un domaine icaunais vend à des gens qui n'entreront jamais dans son caveau. Ces trois publics ne tapent pas les mêmes mots et n'ont pas besoin des mêmes pages. L'erreur la plus fréquente sur les sites auxerrois consiste à tout faire tenir dans une page d'accueil et une page à propos, puis à déposer une brochure PDF pour le reste. Résultat : rien ne ressort sur une requête précise, et le visiteur qui cherchait un horaire, une zone d'intervention ou des conditions de livraison repart ailleurs. Un artisan a besoin d'une page par commune réellement desservie, un domaine d'une boutique aux conditions d'expédition claires et d'une version anglaise, un restaurant d'informations lisibles tard le soir sur un téléphone.
Collectivités de l'Yonne : ce que la commande publique impose au projet
Les requêtes qui amènent ici ne parlent pas de vitrine, elles parlent de collectivités. Dans l'Yonne, cela veut dire beaucoup de petites communes, des communautés de communes, des syndicats et des offices de tourisme intercommunaux, avec un secrétariat parfois mutualisé entre plusieurs mairies. Le site n'y est pas une plaquette, c'est un outil de service public : publication des actes et des comptes rendus de conseil, informations d'urbanisme, agenda, annuaire des associations, inscriptions scolaires et périscolaires, réservation de salle communale, renvoi propre vers les téléprocédures de l'État plutôt qu'un formulaire maison. S'y ajoutent deux contraintes que les PME ne connaissent pas. La commande publique d'abord : dossier de consultation, cahier des charges, mémoire technique, pièces administratives, calendrier imposé. L'accessibilité ensuite : le RGAA n'est pas une option pour un site public, il suppose une déclaration d'accessibilité, un schéma pluriannuel et un affichage de l'état de conformité. Dernier point trop souvent oublié au moment de signer : le nom de domaine et les contenus doivent rester la propriété de la collectivité et rester exportables, pour qu'un changement d'équipe ou de prestataire ne fasse pas disparaître des années de publications.
Web et mobile dans l'Yonne : la vraie question n'est pas l'application
La seconde intention visible mêle le web et le mobile. En interne, elle se traduit souvent par « il nous faut une application ». Dans la grande majorité des situations rencontrées ici (commune, commerce de centre-ville, artisan, structure touristique), une application native n'apporte rien : il faut convaincre les gens de l'installer, la maintenir sur deux magasins et la republier à chaque changement. Ce que font vraiment les visiteurs, c'est une recherche depuis leur téléphone, en déplacement ou avant de venir. La priorité est donc ailleurs : des pages qui s'affichent vite sur un réseau moyen, une adresse et des horaires lisibles sans zoomer, l'appel et l'itinéraire en un geste, un formulaire utilisable au pouce. Quand une commune veut alerter ses habitants (coupure d'eau, arrêté, signalement de voirie), une application web installable avec notifications fait le travail sans passer par un magasin d'applications. Une vraie application se justifie quand l'usage est répété et connecté : compte utilisateur, données métier, saisie sur le terrain, fonctionnement hors ligne. Nous construisons ces outils en React et Next.js avec les intégrations nécessaires, et nous le disons franchement quand le besoin ne les justifie pas.
Nous sommes à Dijon, pas à Auxerre, et nous l'assumons
Autant l'écrire clairement : nous n'avons ni bureau, ni antenne, ni permanence à Auxerre. Nos locaux sont au 9 rue Jean-Jacques Rousseau à Dijon, et nous travaillons pour l'Yonne à distance, entièrement par écrit, par email, avec une réponse sous 24 heures ouvrées. Pas d'appel, pas de visioconférence, pas de créneau à caler. Sur ce type de projet, c'est un avantage plutôt qu'un compromis. Dans une mairie, un échange écrit se transfère au maire, à l'adjoint délégué et au secrétariat sans mobiliser trois personnes en même temps, se relit avant un conseil et se verse au dossier de la consultation. Pour un dirigeant de PME ou un artisan, cela veut dire répondre le soir ou entre deux chantiers, sans bloquer une matinée. Et une décision écrite reste vérifiable : on relit ce qui a été validé au lieu d'essayer de s'en souvenir. Effet très concret sur le budget : aucun déplacement entre Dijon et Auxerre n'entre dans le devis, ni au lancement ni pour la moindre modification ultérieure. Robin Monteiro tient la partie développement en Next.js et React, Florian Loppion la visibilité et l'acquisition. Nos réalisations ont toutes été menées de cette manière, de Mediavocats à Vectosolve, en passant par LB Athletic, Chouchou Ribeyre et Au Petit Detail.
Ce qui fait varier l'effort sur un projet icaunais, et donc le devis
Nous n'affichons aucun tarif et travaillons uniquement sur devis, parce que deux projets qui se ressemblent sur le papier demandent rarement le même travail. Ce qui fait réellement varier l'effort : le volume de contenu à rédiger pour de bon, par opposition à un gabarit dupliqué sur toutes les pages ; la reprise de l'existant, avec migration des contenus et plan de redirections pour ne pas perdre le référencement déjà acquis, cas fréquent quand le site actuel est enfermé dans un outil propriétaire dont il faut d'abord extraire les données ; le niveau d'accessibilité visé, poste le plus sous-estimé quand des années de comptes rendus dorment en PDF scannés, donc illisibles pour un lecteur d'écran comme pour un moteur de recherche ; les fonctions transactionnelles, entre réservation de salle communale, inscriptions périscolaires, boutique avec expédition et contrôle d'âge pour un domaine de Chablis ou d'Irancy, ou version anglaise pour la clientèle étrangère de passage ; la reprise de données comme l'annuaire des associations ou l'agenda ; les délais et les pièces à produire si le projet passe par une procédure de marché public ; enfin, qui fournit les textes et les photos. Nous chiffrons après avoir lu le besoin écrit, jamais avant.