Cette page complète le reste en allant sur le terrain : qui cherche vraiment « e-commerce Dijon », ce qui coince sur les boutiques WooCommerce déjà en place dans la région, et ce qui fait déraper un projet de vente en ligne. Elle décrit ce que nous regardons quand une demande arrive de Dijon ou de Côte-d'Or, avant même de parler de maquette.
Qui cherche « e-commerce Dijon », et pourquoi cela change le cahier des charges
Sur « e-commerce Dijon », les recherches ne viennent pas du même endroit. Il y a le commerçant du centre-ville qui veut prolonger sa boutique physique, le producteur ou l'artisan de Côte-d'Or qui vend déjà en direct et veut expédier partout en France, et la PME industrielle qui cherche un catalogue en ligne réservé à ses revendeurs. Ces trois besoins n'ont presque rien en commun sur le plan technique, et c'est la première chose que nous demandons par écrit avant toute proposition.
Autre réalité locale : une boutique en ligne dijonnaise vend rarement à Dijon. Le référencement local sert surtout à être trouvé par ceux qui cherchent un prestataire, ou à rassurer un acheteur régional, mais l'essentiel des commandes vient du national. Cela change les priorités. La structure des catégories, la qualité des fiches produits et la vitesse d'affichage sur mobile pèsent plus lourd que l'empilement de pages ville. Beaucoup de projets locaux investissent dans l'ordre inverse et le constatent trop tard.
WooCommerce à Dijon : quand le garder, quand préparer la sortie
WooCommerce revient très souvent chez les PME de Côte-d'Or, souvent installé il y a plusieurs années par un prestataire qui n'est plus joignable. Les symptômes se ressemblent : un site qui ralentit dès que le catalogue grossit, une pile d'extensions dont personne ne sait laquelle fait quoi, un tunnel de commande qui casse après une mise à jour, et une réticence légitime à y toucher.
L'arbitrage se décide au cas par cas, sur pièces. Si le catalogue est stable, que votre équipe maîtrise le back-office et que les extensions sont encore maintenues, garder WooCommerce et l'assainir reste presque toujours le choix rationnel : tri des plugins, hébergement adapté, cache, poids des images, base de données. Si la boutique repose sur des extensions abandonnées, sur un thème surchargé non documenté ou sur des correctifs empilés, chaque évolution prend plus de temps que la précédente et il vaut mieux planifier une sortie progressive plutôt que de subir la panne. Nous regardons le site réel avant de recommander quoi que ce soit, jamais par préférence technique.
Vin, gastronomie, produits frais : les contraintes propres à la Bourgogne
En Bourgogne, les projets de vente en ligne tournent souvent autour du vin, de la gastronomie ou des produits frais, et ces familles ajoutent des contraintes qu'un gabarit générique ne gère pas. Pour le vin, il faut une vérification d'âge cohérente, des mentions réglementaires, un discours publicitaire qui reste dans le cadre légal, et des transporteurs qui n'acceptent ni tous l'alcool ni toutes les destinations. Le millésime se comporte comme une variante avec son propre stock, ce que beaucoup de boutiques modélisent mal dès le départ et paient ensuite en ruptures fantômes.
Pour l'alimentaire, ce sont les dates limites de consommation, les jours d'expédition à bloquer en fin de semaine, l'emballage isotherme et les zones de livraison à restreindre. Dans les deux cas, le poids et le volume rendent les règles de port structurantes : mal calibrées, elles font perdre de l'argent sur la commande ou font abandonner l'acheteur au dernier écran. Ces règles se définissent avant le développement, sinon elles finissent en rustines dans le tunnel de commande.
Ce qui fait varier l'effort, et donc le devis, sur une boutique en ligne
L'effort sur un projet e-commerce dépend de variables concrètes, rarement celles auxquelles on pense en premier. Le design pèse moins que la donnée produit. Le vrai chantier, c'est le nombre de références, le nombre de variantes par référence, l'existence de photos exploitables, de descriptions rédigées, de poids et dimensions fiables, de codes EAN. Un catalogue propre fourni par le client raccourcit nettement le projet ; un catalogue à reconstituer devient le poste dominant.
Viennent ensuite les intégrations : logiciel de gestion ou ERP, comptabilité, transporteurs, flux produits vers Google Merchant Center, outil d'emailing. Chaque connexion apporte ses cas particuliers, ses erreurs et sa reprise après incident. Puis les règles métier : conditions différenciées par compte client en B2B, quantités minimales, retrait en boutique, multilingue, TVA à l'international. Nous établissons le devis après avoir lu ce périmètre, jamais avant. C'est précisément pour cela que tout commence par une description écrite de votre activité.
Comment nous travaillons depuis Dijon, par écrit et sans réunion
Tout se fait par écrit, par email. Vous décrivez votre activité, votre catalogue, vos contraintes d'expédition et ce qui bloque aujourd'hui, avec des liens ou des captures si besoin. Nous répondons sous 24 heures ouvrées avec une lecture concrète : ce qui nous semble faisable, ce qui pose problème, ce qu'il faut trancher en priorité. Rien ne se perd, tout reste relisible, et un dirigeant pris par son activité en journée traite le sujet quand il en a le temps.
Un point revient souvent en Côte-d'Or : la personne qui valide le projet est aussi celle qui prépare les colis et met à jour les stocks. Un back-office simple, avec deux ou trois écrans réellement utilisés au quotidien, vaut mieux qu'une accumulation de fonctionnalités que personne n'ouvrira. Robin Monteiro assure le développement (Next.js, React, intégrations sur mesure), Florian Loppion la visibilité et l'acquisition. Nos réalisations, par exemple Vectosolve, Chouchou Ribeyre, Au Petit Détail ou LB Athletic, sont consultables avant de nous écrire. L'agence est basée au 9 rue Jean-Jacques Rousseau, à Dijon.