Cette page décrit déjà notre méthode et nos étapes. Ce qui suit répond à ce que les entreprises et les communes nous écrivent réellement avant de lancer un site à Dijon : comment se traite un projet de collectivité, ce qui fait varier l'effort de conception, et comment refaire un site existant sans perdre le référencement déjà acquis.
Une même requête, quatre projets très différents
Derrière la recherche « création site internet Dijon », il n'y a pas un profil mais plusieurs. Le commerçant du centre-ville veut être trouvé quand quelqu'un cherche son métier suivi du nom de la ville. La PME installée vers Valmy ou Cap Nord veut un site qui rassure un acheteur professionnel avant une prise de contact. La commune de Côte-d'Or cherche un outil de publication, pas une vitrine commerciale. L'indépendant qui démarre veut surtout exister proprement et ne plus dépendre d'un réseau social. Ces besoins n'appellent ni la même arborescence, ni le même back-office, ni le même effort. C'est aussi pour cela que les propositions reçues pour « le même site » diffèrent autant d'un prestataire à l'autre : chacun a compris une intention différente. Avant de comparer, il vaut donc mieux écrire noir sur blanc ce que le site doit produire (des demandes entrantes, des candidatures, des réservations, de l'information publique) et à qui il s'adresse. Sur le marché dijonnais, l'offre va du freelance seul aux plateformes en ligne en passant par des agences généralistes. Ce ne sont pas les mêmes métiers, et le point de comparaison utile n'est pas le rendu visuel mais ce que vous possédez réellement à la fin du projet.
Mairies et collectivités : un projet qui n'a rien d'un site vitrine
Une demande revient régulièrement sur ce sujet : la création de site pour une mairie. C'est un projet à part. Un site public relève de l'obligation d'accessibilité numérique : déclaration d'accessibilité, mention du niveau de conformité, et un référentiel (le RGAA) qui contraint les contrastes, la navigation au clavier, la structure des titres et les documents mis en ligne. Ces exigences se traitent pendant la conception, pas en rattrapage. Vient ensuite la partie publication : comptes rendus de conseil, arrêtés, délibérations, avis d'urbanisme, consultations en cours, agenda, informations d'urgence. Le back-office doit rester utilisable par un secrétariat qui n'est pas informaticien et souvent à temps partiel, avec un dépôt de documents en quelques clics et un archivage lisible des années plus tard. Côté procédure, tout passe par un cahier des charges écrit et un calendrier rythmé par les délibérations du conseil, ce qui s'accorde bien avec un fonctionnement entièrement écrit. Deux points enfin à verrouiller dès le départ : la localisation de l'hébergement et le traitement des données au regard du RGPD, et la réversibilité, c'est-à-dire la capacité de repartir avec ses contenus, ses documents et son nom de domaine si la collectivité change de prestataire.
« Pas cher » : ce qui fait varier l'effort, et ce qui pèse plus tard
Chercher un site « pas cher » à Dijon est légitime, surtout quand on démarre. Encore faut-il savoir où placer le curseur. Ce qui pèse dans un projet, ce n'est presque jamais le nombre de pages, c'est le nombre de gabarits différents à concevoir, l'origine des contenus (textes et photos fournis ou à produire), les intégrations demandées (formulaire simple, réservation, paiement, catalogue, connexion à un logiciel métier), le multilingue, et la reprise d'un site existant avec son historique. Un site dont les pages réutilisent quelques gabarits demande moins de travail qu'un site plus court dont chaque page est unique et qui embarque un module de réservation. Les vrais leviers d'économie sont donc concrets : réduire le périmètre de la première version, fournir vos textes, reporter les modules secondaires à une deuxième étape une fois le site en ligne. À l'inverse, ce qui se paie plus tard, c'est la formule où l'on ne possède rien : nom de domaine déposé au nom du prestataire, site loué que l'on perd en partant, thème surchargé impossible à faire évoluer, empilement d'extensions payantes reconduites chaque année. La question utile n'est pas de comparer des propositions dans l'absolu, mais de savoir ce que vous possédez à la fin et ce qui se passe le jour où vous changez de prestataire.
Refonte à Dijon : garder le référencement déjà acquis
Beaucoup de demandes ne sont pas des créations mais des refontes de sites qui datent. C'est là que les dégâts sont les plus fréquents et les plus silencieux, parce qu'ils n'apparaissent que plusieurs semaines après la mise en ligne. La règle est simple : un site refait sans plan de redirections perd le classement qu'il avait mis des années à construire. Avant de toucher au design, il faut lister les URL existantes (Search Console, ancien plan du site, logs du serveur), repérer celles qui reçoivent réellement des impressions et des clics, puis prévoir une redirection permanente pour chacune vers son équivalent. On conserve aussi les contenus qui fonctionnent, quitte à les réécrire, plutôt que de repartir d'une page vide au nom du renouveau. Les autres erreurs se répètent d'un dossier à l'autre : changer les adresses sans raison, supprimer des pages jugées secondaires alors qu'elles reçoivent du trafic, publier des images non compressées, livrer des gabarits sans texte réel, laisser incohérentes les coordonnées entre le site et la fiche Google Business Profile, ou perdre l'accès aux comptes parce qu'ils appartenaient à l'ancien prestataire. Une refonte se juge sur les positions et les demandes entrantes, pas sur l'effet de nouveauté.
Travailler par écrit avec une agence installée à Dijon
Chez Go To Agency, tout se passe par écrit, par email, et c'est un choix assumé. Vous décrivez votre besoin, nous répondons sous 24 heures ouvrées avec une lecture concrète : ce que nous avons compris, ce qui manque, ce qui nous semble prioritaire. L'intérêt n'est pas seulement pratique. Un projet écrit laisse une trace : l'arborescence, les arbitrages et les validations restent retrouvables, ce qui évite les malentendus en fin de chantier et les versions contradictoires d'une même demande. Pour un dirigeant de PME en Côte-d'Or, cela veut aussi dire ne pas bloquer une demi-journée de déplacement, et avancer depuis Beaune, Chalon-sur-Saône, Auxerre, Nevers, Mâcon, Besançon, Belfort ou Montbéliard exactement comme depuis nos bureaux du centre de Dijon. Un premier message utile tient en quelques lignes : votre activité, ce que le site doit produire, les contenus déjà disponibles, vos contraintes de calendrier et l'existant à reprendre. Techniquement, nous construisons en Next.js, React et Tailwind, avec des intégrations sur mesure et un hébergement performant. Robin Monteiro tient la partie développement, Florian Loppion la visibilité, et vous restez propriétaire du nom de domaine et des accès.