Une page d'agence Google Ads décrit rarement ce qui se passe une fois le compte ouvert. Voici ce que nous constatons sur les campagnes pilotées depuis Dijon : des volumes de recherche vite plafonnés, une concurrence qui n'est pas seulement locale, et des réglages hérités qui envoient une part du budget hors de votre zone. Les sections suivantes détaillent chacun de ces points.
Le marché des enchères à Dijon ne fonctionne pas comme celui d'une grande métropole
Sur la plupart des requêtes commerciales dijonnaises, le volume de recherche mensuel reste faible au regard d'une grande métropole. Conséquence directe : une campagne bien ciblée sur Dijon atteint vite son plafond d'impressions, et le levier de croissance n'est alors plus le budget mais l'élargissement du champ sémantique ou de la zone. La deuxième particularité tient à la nature des concurrents. Sur une requête locale, vous n'êtes presque jamais face à la seule PME dijonnaise d'en face : annuaires, plateformes de mise en relation et enseignes nationales enchérissent aussi sur ces mots-clés, avec des structures de compte industrialisées et des historiques bien plus longs. Enfin, le ciblage géographique demande plus de soin qu'ailleurs. Le bassin réel déborde largement de la ville : Chenôve, Talant, Quetigny, Longvic, Saint-Apollinaire ou Fontaine-lès-Dijon en font partie, alors qu'un rayon trop large sur la Côte-d'Or ramène des clics de communes où vous n'intervenez pas. Nous travaillons par communes et par rayons ajustés, en retenant le réglage de présence effective plutôt que l'option par défaut, qui inclut les personnes ayant simplement montré un intérêt pour la zone et fait payer des recherches lancées depuis l'autre bout de la France.
Agence SEA, expert Google Ads, freelance : ce que recouvrent réellement ces termes
Les trois expressions désignent le même métier vu sous trois angles. SEA (search engine advertising) est le terme technique : il couvre Google Ads mais aussi le Shopping, Performance Max et le remarketing, donc bien plus que la seule annonce texte. Expert Google Ads renvoie à une personne identifiée qui met les mains dans le compte. Agence sous-entend une équipe et des compétences annexes : page de destination, mesure, contenu. Le vrai arbitrage pour une PME de Côte-d'Or n'est donc pas freelance contre agence, mais : qui produit ce qui se passe après le clic ? Un compte parfaitement optimisé qui envoie le trafic vers une page d'accueil générique perd de la valeur à chaque visite. Chez nous, l'acquisition est portée par Florian Loppion et la partie technique (pages de destination, suivi, performance) par Robin Monteiro. C'est aussi pour cela que nous déclinons les missions où le prestataire n'a aucune main sur les pages : dans ce cas de figure, un indépendant qui pilote uniquement le compte fait souvent aussi bien, et nous préférons le dire avant de commencer.
Nevers, Auxerre, Chalon : piloter des campagnes avec peu de données
Dès qu'on sort de Dijon, le problème change de nature. Sur Nevers, Auxerre, Chalon-sur-Saône, Mâcon ou Beaune, les recherches mensuelles sur une requête métier sont souvent trop rares pour alimenter les stratégies d'enchères automatiques : le Smart Bidding a besoin d'un flux de conversions régulier pour apprendre, et sans ce flux il devient erratique. Les arbitrages sont alors très concrets. Regrouper plusieurs villes dans une même campagne plutôt qu'une campagne par zone, afin de mutualiser le signal. Démarrer sur des enchères moins dépendantes de l'historique avant de basculer vers l'automatisation. Suivre des conversions intermédiaires (formulaire envoyé, demande de devis, téléchargement de documentation) pour donner de la matière à l'algorithme. Accepter que les mots-clés en requête large, risqués en zone dense, soient ici le seul moyen d'exister. C'est aussi sur ces marchés que la marque pèse le plus lourd : les recherches passent souvent par le nom de l'entreprise ou celui d'un concurrent local, ce qui impose une campagne de marque séparée, dotée de son propre budget et lue à part du reste.
Les réglages que nous retrouvons cassés dans presque tous les comptes repris
Quand nous reprenons un compte existant, les mêmes défauts reviennent. Performance Max lancé sans exclusion de la marque, qui absorbe du trafic déjà acquis et gonfle artificiellement le retour affiché. Les conversions comptées deux fois, l'événement de formulaire plus la page de remerciement, ce qui fausse tous les arbitrages suivants. Le suivi rompu depuis la mise en place d'une bannière de consentement mal configurée, les conversions disparaissant sans que personne ne le remarque. Les mots-clés en requête large sans liste de termes exclus, remplie une fois au lancement puis jamais relue. Les conversions importées sans valeur associée, ce qui interdit toute stratégie pilotée au retour sur dépense publicitaire et ramène le compte à un simple coût par acquisition. Et le classique : des annonces qui renvoient vers une page lente ou mal alignée avec la promesse, ce qui dégrade le niveau de qualité et renchérit mécaniquement chaque clic. Aucun de ces points n'est spectaculaire pris isolément. Leur cumul, lui, explique le plus souvent qu'un compte finisse par être jugé non rentable.
Ce qui fait varier l'effort de gestion, et donc le devis
Nous ne publions pas de grille parce qu'une gestion Google Ads n'a pas de périmètre standard. Ce qui fait réellement bouger la charge : le nombre de zones et de langues à couvrir, le nombre de campagnes et de groupes d'annonces à maintenir, la présence ou non d'un catalogue produit (un flux Merchant Center à corriger n'a rien à voir avec trois campagnes Search), l'état du suivi au départ (repartir d'un GA4 propre ou tout reconstruire), le nombre de pages de destination à produire et la saisonnalité de votre activité. Nous produisons ces pages sous Next.js, la même base technique que les sites que nous livrons (Chouchou Ribeyre, Au Petit Détail, LB Athletic, Mediavocats, Vectosolve) : le temps de chargement pèse sur le niveau de qualité, donc sur ce que coûte chaque clic. Le fonctionnement reste entièrement écrit : vous décrivez votre situation et votre compte actuel, nous répondons sous 24 heures ouvrées avec une lecture concrète de ce qu'il faut corriger, dans quel ordre, et de ce que nous ne recommandons pas de faire.