L'audit de licence : lire la facture avant de toucher au portail
Un portail vieux de trois ans se ressemble toujours : des propriétés créées pour un besoin ponctuel, jamais supprimées, des workflows en pause que personne n'ose désactiver, des listes qui se recalculent sur des critères oubliés, un compteur de contacts marketing qui grimpe parce que chaque import coche la case par défaut. Le travail consiste à mettre face à chaque ligne de facture un usage vérifiable. Trois questions tranchent la plupart des dossiers. Combien de personnes se connectent chaque semaine, et non combien de sièges sont facturés. Combien de contacts sont réellement adressés sur douze mois, sachant que la facturation suit les contacts marketing et pas la base totale : un passage en contacts non marketing fait souvent redescendre d'un palier. Quelles séquences ont envoyé un email ce trimestre. Avec ces trois réponses, la discussion devient une question de périmètre, et la conclusion est régulièrement de rester en descendant d'un cran.