Vous savez déjà ce qu'est une Progressive Web App. La question qui reste est celle du prestataire : à quoi reconnaît-on une agence qui a livré ce type de projet, qu'est-ce qui fait vraiment varier la charge de travail, et à partir de quand une PWA cesse d'être la bonne réponse. Cette section décrit notre façon de travailler, les points de contrôle que nous appliquons et les limites que nous annonçons avant de commencer.
Ce qui fait varier l'effort d'un projet PWA
Deux PWA qui se ressemblent à l'écran peuvent représenter des charges de travail sans rapport entre elles. Quatre éléments expliquent l'essentiel de l'écart. Le nombre de parcours qui doivent rester utilisables sans réseau, d'abord : rendre consultable un catalogue déjà visité est simple, permettre une saisie hors ligne puis une synchronisation propre au retour du réseau l'est beaucoup moins, parce qu'il faut alors traiter les conflits, les doublons et les envois partiels. La présence d'un back-end, ensuite : sans compte ni donnée à rafraîchir, la PWA se limite à du contenu ; dès qu'apparaissent des comptes, des rôles, des droits ou une connexion par API à un outil que vous utilisez déjà, le travail se déplace vers la logique métier et la sécurité. Le point de départ compte aussi : greffer une couche PWA sur un site existant demande moins de travail qu'une base neuve, mais on hérite de ses lenteurs et de ses gabarits. Le périmètre fonctionnel enfin : paiement, réservation, messagerie et notifications ajoutent chacun leur lot d'états à gérer, en ligne comme hors ligne. Nous instruisons ces quatre points par écrit avant de commencer, et nous préférons sortir une fonctionnalité du périmètre plutôt que la livrer à moitié.
Les limites que nous annonçons avant le devis, pas après
Une PWA ne fait pas tout, et le dire tôt évite les mauvaises surprises. L'accès au matériel constitue le premier écart : capteurs spécifiques, Bluetooth, lecture NFC, usage intensif de la caméra, traitement prolongé en arrière-plan, ces besoins sont mieux servis par une application native, et les contournements dans le navigateur donnent souvent un résultat fragile qui coûte cher à maintenir. Les notifications forment le deuxième point de vigilance : leur prise en charge a longtemps différé selon les systèmes et selon les versions, avec des conditions particulières sur iOS où l'installation sur l'écran d'accueil est un préalable. Cela se vérifie sur les appareils réellement utilisés par votre public, jamais sur une promesse générale. Troisième limite, la découverte : une PWA ne bénéficie d'aucune vitrine de boutique. Si votre plan d'acquisition reposait sur le fait d'être trouvé dans un magasin d'applications, la PWA ne le remplace pas, elle se découvre par votre site, votre référencement, vos campagnes et votre base clients. Dernière limite, plus humaine : beaucoup d'utilisateurs ignorent l'invitation à installer. Une PWA doit donc rester pleinement utilisable sans jamais être installée, et c'est une contrainte de conception, pas un détail.
Cinq points techniques sur lesquels juger un prestataire PWA
Cinq questions suffisent à distinguer une agence qui a livré des PWA d'une agence qui en parle. Le service worker : demandez comment il est écrit, ce qu'il intercepte et surtout ce qu'il n'intercepte jamais. Un panier, un paiement, une session authentifiée ne doivent pas être servis depuis un cache, sous peine d'afficher à un client des informations qui ne sont plus les siennes. Le manifeste : icônes à toutes les tailles, nom court, écran de lancement, mode d'affichage, orientation. Un manifeste bâclé donne une icône floue et un écran blanc au démarrage, deux détails qui suffisent à faire désinstaller. La stratégie de cache : elle se décide par famille de contenu et pas globalement, parce qu'un tarif, une fiche produit, un article et un formulaire n'ont pas la même durée de validité. La mise à jour : une PWA installée peut rester longtemps sur une ancienne version si le cycle d'activation du nouveau service worker n'est pas géré, et l'utilisateur voit alors des données périmées sans comprendre pourquoi. La mesure enfin : temps de chargement, stabilité visuelle et réactivité aux interactions doivent être relevés sur du matériel courant et sur un réseau contraint. Les mêmes tests sur un poste de développement en fibre ne prouvent rien.
Comment se déroule un projet PWA chez nous, du cadrage à la mise en ligne
Le projet commence par un cadrage écrit. Vous décrivez ce que vos utilisateurs doivent pouvoir faire, sur quels appareils et dans quelles conditions de réseau ; nous répondons sous 24 heures ouvrées avec notre lecture du besoin, le périmètre que nous proposons, ce que nous en écartons et les questions restées ouvertes. Vient ensuite l'arbitrage : PWA, site mobile rapide ou application native, tranché noir sur blanc et motivé. Le périmètre arrêté et le devis accepté, nous définissons les états de chaque parcours, y compris les états dégradés : ce que voit l'utilisateur quand le réseau tombe au milieu d'une action, ce qui est rejoué au retour, ce qui ne doit jamais sortir du cache. Le développement se fait en Next.js et React, avec des versions intermédiaires installables sur votre propre téléphone et garnies de vos contenus, pour que vos retours portent sur des écrans réels et pas sur des captures. La recette a lieu sur du matériel courant et sur réseau contraint, mode avion compris. À la mise en ligne, vous récupérez le code sur votre dépôt, la documentation du service worker et des règles de cache, et un point écrit sur ce qui reste à surveiller. Les évolutions suivantes sont instruites de la même façon, par écrit.
Un projet PWA mené depuis Dijon, entièrement par écrit
Go To Agency est installée au 9 rue Jean-Jacques Rousseau à Dijon et travaille sur des projets PWA partout en France. Robin Monteiro développe en Next.js et React, Florian Loppion suit le volet marketing et la diffusion. Le fonctionnement est intégralement écrit et asynchrone : vous décrivez votre besoin, nous répondons sous 24 heures ouvrées. Aucun rendez-vous, aucun appel, aucun déplacement, donc aucun frais de trajet dans le devis et aucune demi-journée bloquée dans votre agenda. Sur un sujet aussi technique, ce mode de travail présente un autre avantage : chaque arbitrage reste écrit et daté. Des mois plus tard, quand il faut savoir si le fonctionnement hors ligne du panier faisait partie du périmètre initial, la réponse est dans le fil de discussion et pas dans le souvenir de deux personnes. Les versions intermédiaires sont installables sur votre propre téléphone, avec vos contenus. Le code vous appartient et vous est livré sur votre dépôt. Nos réalisations publiées, Chouchou Ribeyre, Au Petit Détail, LB Athletic, Mediavocats et Vectosolve, ont été menées de cette façon, et la tarification se fait uniquement sur devis, une fois le périmètre arrêté.