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Agence web pour courtiers en assurance : le devis en ligne qui laisse une trace

Nous construisons les sites, comparateurs et formulaires de devis des cabinets de courtage : parcours découpé par risque assuré, trace écrite du conseil, mentions ORIAS placées là où elles comptent, volet médical isolé du reste du système. Agence à Dijon, travail à distance et par écrit. Quand votre besoin est déjà couvert par les outils de vos grossistes, nous le disons avant de chiffrer.

Trace du conseil, article L521-44.9/5 sur 35 avisRéponse écrite sous 24 h ouvrées

Le formulaire ne qualifie rien, et il ne prouve rien non plus

Deux problèmes différents se logent dans le même formulaire, et ils ne se règlent pas au même endroit. Le premier est commercial : un champ « votre message » n'apporte aucune information sur le risque à couvrir, donc aucun dossier chiffrable, donc un rappel téléphonique pour tout reprendre depuis le début. Le second est réglementaire : quand la demande aboutit à une souscription, rien n'atteste de ce que le client a déclaré, de ce qui lui a été proposé, ni des raisons du conseil. L'article L521-4 du code des assurances impose pourtant de préciser par écrit les exigences et les besoins avant la conclusion de tout contrat. Un formulaire de contact générique ne remplit aucun de ces deux rôles, et il coûte le même prix à héberger.

Un écrit
Ce que l'article L521-4 exige avant la conclusion d'un contrat
Dix jours
Accuser réception d'une réclamation écrite, en jours ouvrables (ACPR 2024-R-02)
Deux mois
Réponse claire, adaptée au cas d'espèce et argumentée, à compter de la première réclamation écrite (ACPR 2024-R-02)

Ce que nous construisons pour un cabinet de courtage

Un parcours de devis découpé par risque, pas par produit

Un formulaire unique pour la multirisque habitation, la flotte automobile, la responsabilité civile professionnelle et la prévoyance ne collecte rien d'exploitable. Nous découpons l'entrée par risque assuré, puis nous enchaînons des questions conditionnelles : nature de l'activité, effectif, chiffre d'affaires, sinistralité des trois dernières années, garanties déjà en place, capitaux à couvrir. Chaque branche ne pose que ce qui sert à qualifier ce risque précis. Le dossier arrive sous une forme lisible, avec de quoi interroger vos compagnies sans relancer le prospect pour trois données manquantes.

La trace écrite du conseil, produite par le parcours lui-même

L'article L521-4 impose de préciser par écrit les exigences et les besoins du souscripteur éventuel, puis de motiver le conseil donné. Un parcours en ligne est le meilleur endroit pour produire cette matière, parce qu'il enregistre les réponses telles qu'elles ont été saisies, avec leur date et la version du questionnaire en vigueur ce jour-là. Nous générons un récapitulatif reprenant les déclarations, les garanties recherchées et les documents précontractuels remis, archivé et rattaché au dossier. Il ne remplace pas votre formalisation finale du conseil : il lui fournit une base datée.

Les mentions réglementaires, à l'endroit du parcours où elles comptent

L'article L521-2 du code des assurances liste ce que l'intermédiaire fournit avant la conclusion du contrat : identité, adresse, immatriculation, procédures de réclamation et recours à la médiation, existence de liens financiers avec une ou plusieurs entreprises d'assurance, mode d'exercice et nature de sa rémunération. L'article R521-1 y ajoute les coordonnées de l'ACPR, toute participation directe ou indirecte égale ou supérieure à dix pour cent des droits de vote ou du capital d'une entreprise d'assurance qu'il détient, et, pour l'intermédiaire qui se prévaut d'un service de recommandation fondé sur une analyse impartiale et personnalisée, le nom de l'entreprise ou du groupe d'assurance avec lequel il a enregistré l'année précédente, au titre de son activité d'intermédiaire, plus de 33 pour cent du chiffre d'affaires total de son activité de distribution.

Le volet médical, isolé du reste du système

En santé, en prévoyance et en assurance emprunteur, le questionnaire touche des données relevant de l'article 9 du RGPD, et le secret médical veut que ce volet parte au service médical de l'assureur sans passer par le cabinet. Traduit en architecture, cela interdit trois habitudes ordinaires : envoyer ces réponses par courriel, les écrire dans le même enregistrement que la fiche prospect, les inclure dans un export commercial. Nous séparons la partie administrative, que vous traitez, du volet médical, transmis par le canal de l'assureur. Le reste du site ne doit jamais pouvoir lire ce champ.

Les points que nous vérifions en premier sur un site de courtage

Le statut ORIAS
Ce qu'un comparateur permettant de souscrire fait basculer, articles L511-1 et L512-1
La trace écrite
Ce que la DDA demande de produire, pas seulement d'afficher
Le volet médical
Ce qui ne doit jamais atterrir dans votre outil commercial
Par écrit
Format de travail, réponse sous 24 heures ouvrées

Trois périmètres, tous chiffrés sur devis

Site de cabinet et formulaire qualifiant

Sur devis
  • Arborescence par risque, pas par compagnie
  • Formulaire conditionnel selon le risque assuré
  • Mentions ORIAS, réclamation, médiation, ACPR
  • Récapitulatif horodaté envoyé et archivé
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Comparateur ou simulateur en ligne

Sur devis
  • Moteur de questions et règles d'éligibilité
  • IPID et documents précontractuels reliés aux offres
  • Reprise de parcours et relance des dossiers ouverts
  • Historique des versions de barèmes et de règles
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Reprise et durcissement de l'existant

Sur devis
  • Revue du formulaire et des données réellement collectées
  • Séparation du volet médical du reste du système
  • Durées de conservation et minimisation des champs
  • Passage des mentions en contenu éditable
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Courtage d'assurance et web : ce que le cadre impose, ce qui fait vraiment entrer des dossiers

Le courtage est une profession réglementée, et le site d'un cabinet n'est pas une vitrine avec un formulaire au bout. Il collecte des déclarations qui engagent, il diffuse des informations précontractuelles, et selon ce qu'il permet de faire il entre lui-même dans le champ de la distribution d'assurances. Voici le cadre applicable, les choix techniques qui en découlent, la manière de se référencer sur des requêtes encore libres, et les cas où il vaut mieux ne pas nous écrire.

La trace du conseil : ce que le texte dit exactement

Le devoir de conseil est cité partout et rarement lu. Le texte, lui, est court et directif. L'article L521-4 du code des assurances, issu de la transposition de la directive sur la distribution d'assurances entrée en application le 1er octobre 2018, prévoit qu'avant la conclusion de tout contrat d'assurance le distributeur précise par écrit, sur la base des informations obtenues auprès du souscripteur éventuel ou de l'adhérent éventuel, les exigences et les besoins de celui-ci, et lui fournit des informations objectives sur le produit proposé sous une forme compréhensible, exacte et non trompeuse. Il conseille ensuite un contrat cohérent avec ces exigences et besoins, en précisant les raisons qui motivent ce conseil. Le même article ajoute que ces précisions sont adaptées à la complexité du contrat, et que le service de recommandation personnalisée, lorsqu'il est proposé, consiste à expliquer pourquoi, parmi plusieurs contrats ou plusieurs options, tel choix correspond le mieux aux besoins exprimés. Deux expressions méritent qu'on s'y arrête. Par écrit : la conversation téléphonique, même excellente, ne remplit pas la condition. Sur la base des informations obtenues : la valeur de la trace dépend directement de la qualité de ce que vous avez demandé. Un formulaire qui pose trois questions produit un écrit qui prouve trois questions. C'est ce qui rend le parcours en ligne intéressant sur le plan de la conformité, et pas seulement sur le plan commercial. Il pose les mêmes questions à tout le monde, enregistre les réponses telles qu'elles ont été saisies, les date, et conserve la version du questionnaire en vigueur ce jour-là. Trois ans plus tard, c'est exactement ce dont vous avez besoin, et c'est ce qu'un échange verbal ne restitue jamais.

Comparateur, simulateur : où passe la ligne de la distribution

Un cabinet qui veut sortir de la vitrine arrive vite à la même idée : mettre un comparateur ou un simulateur en ligne. C'est effectivement le meilleur outil d'acquisition de la profession, parce qu'il transforme une intention vague en dossier qualifié, et parce qu'il travaille pendant que le cabinet est fermé. Il faut simplement savoir ce que l'on met en ligne. L'article L511-1 du code des assurances range dans la distribution d'assurances le fait de fournir des informations sur un ou plusieurs contrats selon des critères choisis par le souscripteur ou l'adhérent, sur un site internet ou par d'autres moyens de communication, et d'établir un classement de produits comprenant une comparaison des prix et des produits, ou une remise de prime, lorsque la personne peut conclure le contrat directement ou indirectement par ce moyen. La ligne ne passe donc pas par le vocabulaire affiché sur la page mais par ce que le parcours permet de faire à la fin. Côté conception, cela se traduit par des choix très concrets. Le document d'information normalisé sur le produit d'assurance, l'IPID prévu à l'article L112-2 pour les risques non-vie, doit être relié à chaque offre affichée et versionné, parce qu'un document périmé associé à une offre en cours est un problème daté et opposable. Les règles d'éligibilité et les barèmes doivent être éditables sans redéploiement, sinon personne ne les met à jour et le simulateur ment doucement. Enfin, le parcours doit garder la mémoire de ce qui a été montré au prospect à l'instant où il a validé, et pas seulement de ce qu'il a coché. C'est ce second point qui sépare un simulateur sérieux d'une calculette.

Données de santé : le volet qui ne doit pas passer par le cabinet

En santé individuelle, en prévoyance et en assurance emprunteur, le formulaire touche des données de santé, et cela change l'architecture du système, pas seulement une case à cocher. Le RGPD traite ces données à son article 9 : leur traitement est en principe interdit, sauf exceptions, parmi lesquelles le consentement explicite de la personne. Explicite suppose une action dédiée et informée, distincte de l'acceptation générale des conditions d'utilisation. Vient ensuite le secret médical, qui produit la contrainte la plus structurante pour un développeur : le volet médical est destiné au service médical de l'assureur, et le courtier n'a pas à en connaître le contenu. Traduit en code, cela interdit trois habitudes ordinaires. Envoyer ces réponses par courriel, parce qu'une boîte partagée est lue par tout le cabinet. Les écrire dans le même enregistrement que la fiche prospect, parce que toute personne ayant accès au suivi commercial y accède aussi. Les inclure dans un export ou une sauvegarde non chiffrée, parce que ces fichiers circulent. Une précision qui évite un faux débat récurrent : la certification d'hébergement de données de santé prévue à l'article L1111-8 du code de la santé publique vise les données recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi social et médico-social social et médico-social, et Remplacer la clause fautive, aux deux emplacements, par (version faq[2].answer) : « Sur la certification d'hébergement de données de santé, une précision qui évite un faux débat : l'article L1111-8 du code de la santé publique vise les données recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi social et médico-social. L'Agence du numérique en santé publie une liste non exhaustive de cas hors obligation de certification, où figurent les organismes d'assurance maladie obligatoire et complémentaire dans le cadre de leur activité de prise en charge des frais de santé, au motif qu'ils manipulent des données de santé mais n'en sont pas à l'origine. Cet exemple ne vise pas le cabinet de courtage, qui est un intermédiaire et non un organisme d'assurance ; c'est le raisonnement qui vaut pour lui, les déclarations recueillies à la souscription n'étant pas recueillies à l'occasion d'activités de soins. Cela n'allège en rien le RGPD, le secret médical, la minimisation des champs ni les durées de conservation. » Version localContent.blocks[2].body, même substance, terminaison propre au bloc : « Une précision qui évite un faux débat récurrent : la certification d'hébergement de données de santé prévue à l'article L1111-8 du code de la santé publique vise les données recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi social et médico-social. L'Agence du numérique en santé publie une liste non exhaustive de cas hors obligation de certification, où figurent les organismes d'assurance maladie obligatoire et complémentaire dans le cadre de leur activité de prise en charge des frais de santé, au motif qu'ils manipulent des données de santé mais n'en sont pas à l'origine. Cet exemple vise les organismes d'assurance, pas le cabinet de courtage, qui est un intermédiaire : ce qui vaut pour vous, c'est le même raisonnement, les déclarations recueillies à la souscription ne l'étant pas à l'occasion d'activités de soins. Ne comptez pas sur cette lecture pour vous dispenser du reste. » Citation ANS à reproduire strictement : « des organismes d'assurance maladie obligatoire et complémentaire dans le cadre de leur activité de prise en charge des frais de santé ; ces organismes manipulent des données de santé mais ils n'en sont pas à l'origine ».. Ne comptez pas sur cette lecture pour vous dispenser du reste. Dernier point, qui allège le travail au lieu de l'alourdir : Dernier point, qui allège le travail au lieu de l'alourdir : l'article L113-2-1 du code des assurances, créé par la loi du 28 février 2022 et entré en vigueur le 1er juin 2022, interdit à l'assureur de solliciter une information relative à l'état de santé ou un examen médical pour l'assurance d'un prêt immobilier, c'est-à-dire d'un crédit mentionné au 1° de l'article L. 313-1 du code de la consommation, lorsque deux conditions sont réunies : la part assurée sur l'encours cumulé des contrats de crédit n'excède pas deux cent mille euros par assuré, et l'échéance de remboursement du crédit contracté est antérieure au soixantième anniversaire de l'assuré. Le plafond s'apprécie sur l'encours cumulé et non prêt par prêt : un assuré qui porte deux crédits de cent cinquante mille euros sort du dispositif. Le texte réserve enfin la possibilité qu'un décret en Conseil d'Etat retienne des conditions plus favorables, sur le plafond de quotité comme sur l'âge, donc ces deux valeurs se paramètrent, elles ne se codent pas en dur. Un parcours bien construit détecte ce cas et n'affiche pas un questionnaire inutile.. Un parcours bien construit détecte ce cas et n'affiche pas un questionnaire inutile.

Se référencer sur le risque, et quand ne pas nous écrire

Un cabinet qui vise assurance ou mutuelle sur un moteur de recherche se bat contre des comparateurs qui achètent ces mots depuis quinze ans. Le terrain praticable est ailleurs, et il est propre au courtage : les requêtes de risque plutôt que les requêtes de produit. Un dirigeant ne cherche pas responsabilité civile professionnelle. Il cherche ce qui l'inquiète, formulé dans les mots de son métier : la garantie décennale d'un artisan qui change de qualification, la flotte de véhicules d'entreprise avec conducteurs occasionnels, la protection d'un gérant sans statut salarié, la couverture d'un local recevant du public, le matériel loué sur chantier. Ces expressions sont peu disputées, elles arrivent avec une intention nette, et elles se travaillent une par une, une page par risque, avec les questions réelles que pose ce risque. Ajoutez la dimension géographique là où elle a un sens, c'est-à-dire quand la profession visée exerce localement, et laissez-la de côté quand elle n'en a pas. Maintenant, les cas où il ne faut pas nous écrire. Si votre grossiste ou vos compagnies vous fournissent déjà un espace de tarification et de souscription couvrant vos branches principales, reconstruire un moteur équivalent est un mauvais investissement : ce qui vous appartient, ce sont les pages qui vous font trouver et la qualification avant redirection. Si votre besoin est de savoir ce que la réglementation exige de vous, adressez-vous à votre association professionnelle agréée ou à un conseil spécialisé. Depuis la réforme du courtage entrée en vigueur le 1er avril 2022, l'adhésion à une association agréée par l'ACPR est obligatoire pour les courtiers, et ces structures ont une mission d'accompagnement de leurs adhérents. Nous construisons des systèmes conformes à un cadre que vous nous décrivez, nous ne délivrons pas d'avis de conformité. Si enfin personne dans le cabinet n'a le temps de traiter les demandes entrantes, un formulaire performant ne fera qu'accumuler des dossiers sans réponse. Nous sommes basés à Dijon et travaillons à distance, par écrit, avec une réponse sous vingt-quatre heures ouvrées.

L'article L511-1 du code des assurances range dans la distribution d'assurances le fait de fournir des informations sur un ou plusieurs contrats selon des critères choisis par le souscripteur ou l'adhérent, sur un site internet ou par d'autres moyens de communication, et d'établir un classement de produits comprenant une comparaison des prix et des produits, ou une remise de prime, lorsque la personne peut conclure le contrat directement ou indirectement par ce moyen. La ligne ne passe donc pas par le mot employé sur la page mais par ce que le parcours permet de faire au bout. Un tableau pédagogique sans chemin vers la souscription n'a pas le même régime qu'un moteur qui classe des offres et ouvre une adhésion. Si vous êtes déjà immatriculé, le point pratique se déplace : votre outil doit délivrer les informations précontractuelles et produire la trace du conseil, sinon il vous fabrique un risque au lieu de vous faire gagner du temps.

Le texte est plus précis qu'on ne le croit. L'article L521-4 dit que le distributeur précise par écrit, avant la conclusion de tout contrat d'assurance, les exigences et les besoins du souscripteur éventuel sur la base des informations obtenues auprès de lui, puis qu'il conseille un contrat cohérent avec ces exigences en précisant les raisons qui motivent ce conseil. Ces précisions doivent être adaptées à la complexité du contrat proposé. L'article L521-6 encadre le support : papier par défaut, support durable autre que le papier ou site internet sous conditions. Côté outil, cela se traduit par quatre choses à conserver : les réponses telles qu'elles ont été saisies, leur date, la version du questionnaire utilisée, et les documents précontractuels effectivement remis. Le code ne fixe pas de durée de conservation pour cette trace. C'est la période pendant laquelle votre responsabilité peut être recherchée qui commande, et cela se décide avec votre conseil, pas avec votre développeur.

Techniquement oui, réglementairement il faut regarder à deux endroits. D'abord le RGPD : les données concernant la santé relèvent de son article 9, qui pose une interdiction de principe assortie d'exceptions, dont le consentement explicite de la personne. Explicite signifie une action dédiée et informée, distincte de l'acceptation générale des conditions. Ensuite le secret médical : le volet médical est destiné au service médical de l'assureur, et le cabinet de courtage n'a pas à en connaître le contenu. Sur la certification d'hébergement de données de santé, une précision qui évite un faux débat : l'article L1111-8 du code de la santé publique vise les données recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi social et médico-social, et Remplacer la clause fautive, aux deux emplacements, par (version faq[2].answer) : « Sur la certification d'hébergement de données de santé, une précision qui évite un faux débat : l'article L1111-8 du code de la santé publique vise les données recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi social et médico-social. L'Agence du numérique en santé publie une liste non exhaustive de cas hors obligation de certification, où figurent les organismes d'assurance maladie obligatoire et complémentaire dans le cadre de leur activité de prise en charge des frais de santé, au motif qu'ils manipulent des données de santé mais n'en sont pas à l'origine. Cet exemple ne vise pas le cabinet de courtage, qui est un intermédiaire et non un organisme d'assurance ; c'est le raisonnement qui vaut pour lui, les déclarations recueillies à la souscription n'étant pas recueillies à l'occasion d'activités de soins. Cela n'allège en rien le RGPD, le secret médical, la minimisation des champs ni les durées de conservation. » Version localContent.blocks[2].body, même substance, terminaison propre au bloc : « Une précision qui évite un faux débat récurrent : la certification d'hébergement de données de santé prévue à l'article L1111-8 du code de la santé publique vise les données recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi social et médico-social. L'Agence du numérique en santé publie une liste non exhaustive de cas hors obligation de certification, où figurent les organismes d'assurance maladie obligatoire et complémentaire dans le cadre de leur activité de prise en charge des frais de santé, au motif qu'ils manipulent des données de santé mais n'en sont pas à l'origine. Cet exemple vise les organismes d'assurance, pas le cabinet de courtage, qui est un intermédiaire : ce qui vaut pour vous, c'est le même raisonnement, les déclarations recueillies à la souscription ne l'étant pas à l'occasion d'activités de soins. Ne comptez pas sur cette lecture pour vous dispenser du reste. » Citation ANS à reproduire strictement : « des organismes d'assurance maladie obligatoire et complémentaire dans le cadre de leur activité de prise en charge des frais de santé ; ces organismes manipulent des données de santé mais ils n'en sont pas à l'origine ».. Cela n'allège en rien le RGPD, le secret médical, la minimisation des champs ni les durées de conservation.

C'est le détail d'interface qui engage le plus. C'est le détail d'interface qui engage le plus, et le cadre vient de changer. À compter du 11 août 2026, l'article L223-1 du code de la consommation, réécrit par l'article 13 de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025, interdit de solliciter par téléphone un consommateur qui n'a pas préalablement exprimé son consentement à la prospection commerciale par ce moyen, et c'est au professionnel d'apporter la preuve de ce consentement. L'appel reste possible dans le cadre de l'exécution d'un contrat en cours et en rapport avec son objet, y compris pour des produits complémentaires ou accessoires : votre portefeuille n'est pas fermé, la prospection à froid l'est. À la même date, l'ordonnance n° 2026-2 du 5 janvier 2026 a réécrit l'article L112-2-2 du code des assurances, qui ne conserve plus que l'information sans équivoque en début d'appel (but commercial, nom de l'assureur, identité de l'appelant, information de l'enregistrement), la communication allégée sur consentement exprès, l'enregistrement et la conservation des communications pendant deux années. Les mécanismes issus de la loi du 8 avril 2021 et du décret n° 2022-34 du 17 janvier 2022, applicables du 1er avril 2022 au 10 août 2026 (accord pour poursuivre l'appel, remise préalable des documents précontractuels, délai de vingt-quatre heures après leur réception avant toute signature, signature manuscrite ou électronique), ont disparu du texte. Ces deux régimes visent le particulier : vos risques d'entreprise, RC pro et flottes n'entrent pas dans le même périmètre. Traduit en interface : un bouton de rappel ne vaut désormais que par le consentement qu'il recueille et par la trace qu'il en garde. Une demande écrite qualifiée, avec les documents remis en ligne et horodatés, évite une partie de cette mécanique. De notre côté, nous travaillons exclusivement par écrit et ne prenons pas d'appels. Ce régime vise le démarchage, c'est-à-dire l'appel non sollicité, et un rappel expressément demandé par le prospect ne se traite pas à l'identique. C'est précisément pour cela que la formulation du bouton et la trace du consentement comptent. Une demande écrite qualifiée, avec les documents remis en ligne et horodatés, évite une partie de cette mécanique. De notre côté, nous travaillons exclusivement par écrit et ne prenons pas d'appels.

Tout se traite par écrit, depuis Dijon, à distance, avec une réponse sous vingt-quatre heures ouvrées. Vous décrivez votre cabinet, vos branches, votre numéro ORIAS, les outils que vos compagnies et vos grossistes mettent déjà à votre disposition, et l'adresse du site actuel s'il existe. Sur cette dernière question, la réponse honnête coûte parfois la mission : si votre grossiste fournit un espace de tarification et de souscription qui couvre vos branches principales, reconstruire un moteur équivalent est un mauvais achat. Le travail utile se déplace alors vers ce qui vous appartient réellement, à savoir les pages qui vous font trouver, la qualification avant redirection, la trace de ce qui a été dit au prospect et le suivi des dossiers ouverts. Nous préférons le poser au premier échange plutôt qu'au milieu d'un chantier. Nous ne délivrons ni formation animée ni avis de conformité : nous livrons des systèmes et leur documentation écrite.

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Numéro ORIAS, branches distribuées, outils déjà fournis par vos compagnies et vos grossistes, adresse du site actuel : envoyez cela par écrit. Vous recevez sous vingt-quatre heures ouvrées ce que nous avons compris, ce qui manque pour chiffrer, et ce qui relève de votre conformité plutôt que d'un développeur.

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